Savez-vous que notre survie dépend de notre biologie ?

Notre survie est étroitement en lien avec notre biologie. Les maladies sont en fait la soupape de l’organisme face au stress.

En effet, d’après certaines théories et études scientifiques (entre autre Paul Maclean, neurobiologiste américain), l’Homme est composé de 3 cerveaux différents.

Tout d’abord, le reptilien (côté animal), puis le limbique (aspect émotionnel) et enfin le cortex (d’où émerge la pensée abstraite).

Bien entendu, les 3 cerveaux établissent des connexions ensemble et n’agissent donc pas seuls de manière indépendante.

Ici, celui qui nous intéresse, c’est le cerveau reptilien, proche de celui de nombreuses espèces animales.

Au niveau anatomie, il comprend le tronc cérébral et le cervelet.

Sa toute première fonction est de maintenir l’individu en vie et de perpétuer l’espèce.

De plus, il est aussi responsable de comportements pré-programmés et stéréotypés.

Le cerveau reptilien ou « animal » est donc l’instigateur des réflexes, dont ceux de défense.

Par exemple, face à une situation de danger soit vous fuyez, soit vous devenez agressif, sans même y réfléchir.

Ce cerveau archaïque représente donc notre instinct.

Mais il assure aussi les besoins fondamentaux (reproduction, alimentation, sommeil…) et homéostatiques (respiration et fonction cardiaque). Les fonctions vitales dépendent donc de lui.

Dans quelles situations nos mécanismes de survie se mettent-ils en place ?

Notre instinct de survie se déclenche face au sentiment de perte.

Autrement dit, notre mode « survie » se déclenche quand on ressent une perte face à un des 3 besoins vitaux suivants :

  • Tout d’abord, perte au niveau du territoire, de l’Espace physique mais aussi de la place que nous prenons dans notre vie, avec notre entourage.

En d’autres termes, il s’agit de notre espace d’évolution.

  • Puis perte au niveau de l’alimentation, c’est-à-dire la nourriture que nous ingérons et transformons en énergie.

Mais c’est également la nourriture au sens large. Comme par exemple les enseignements, les rencontres, tous les évènements et la façon dont nous les gérons. La nourriture de l’esprit et de l’âme !

  • Et enfin perte face au dernier besoin vital qui correspond à la perpétuité de l’espèce, la descendance.

Bien sûr, il s’agit de nos enfants mais pas seulement.

Elle représente aussi tout ce qui va prolonger notre vie au-delà de nous même, ce qui englobe également toutes nos créations dans divers domaines.

Ces trois paramètres assurent la vie biologique puisqu’il n’y a pas de vie sans ces trois fonctions.

Le mot « survie » indique donc au sens littéral du terme :

« Organisme vivant qui se maintient en vie malgré un risque accru de mort ».

Dans quels cas sommes-nous en mode « survie »?

Ce sont tous les moments de stress que l’Homme peut être amené à rencontrer.

On part alors du principe que chaque moment de tension rencontré par l’Homme, fait référence aux 3 critères précédents.

En effet, la peur et l’angoisse naissent face à un sentiment de perte d’espace, de nourriture ou de descendance.

Néanmoins, ces sentiments ne sont pas toujours justifiés ou réels, ils peuvent même être à certains moments, symboliques.

Mais attention, le cerveau reptilien (ou biologique) ne fait pas la différence. En effet, il est très performant et il établit alors de nombreuses connexions entre des millions d’informations. Par contre, il ne discerne pas le réel, l’imaginaire, le virtuel, le symbolique. Il traite donc chaque information au 1er degré.

Claude Sabbah dit : «Pour le cerveau biologique, Comme si = C’est ».

Le stress met notre organisme

Deux possibilités s’offrent à nous :

  • Soit celui-ci est bien géré, il ne créera pas de conflit et sera considéré comme une expérience positive. La pensée consciente trouve une solution.
  • Ou bien, au contraire, il représente une expérience difficile à gérer, il se transforme alors en conflit. La pensée est alors dépassée.

Ce conflit prend alors l’apparence d’un symptôme puis d’une maladie.

Mais attention, le cerveau biologique va répercuter ce problème non réglé de manière exacte au niveau physique.

« Les maladies sont la biologisation des conflits que nous n’avons pas pu résoudre consciemment. »

Et toujours par rapport aux 3 besoins vitaux : territoire, alimentation et descendance.

Un conflit peut prendre ensuite deux formes, et le problème non résolu peut « dans l’espace » soit :

  • creuser : ulcères, nécroses… Dans le cas, où l’on souhaite réduire l’espace, se rapprocher…
  • ou au contraire, produire de la masse : nodules, tumeurs… Dans le cas, l’on souhaite combler un vide, un manque.

Et prendre aussi deux sens « dans le temps »:

  • élever ou accélérer les productions d’hormones, troubles du rythme (« hyper »)… Dans le cas, où l’on souhaite que le temps s’accélère.
  • et à l’inverse, diminuer ou ralentir les activités (« hypo »). Dans le cas, où l’on souhaite que le temps ralentisse.

C’est donc l’interprétation du choc ou de la difficulté qui fait la différence. La façon dont chacun vit ce qui lui arrive est alors déterminante.

Nos symptômes physiques ont donc un sens.

Notre cerveau reptilien est responsable de nos maux.

Nos troubles ont réellement un sens puisqu’ils proviennent de notre biologie animale.

En effet, le cerveau reptilien a pour but d’avancer et de continuer à vivre.

Il déplace donc le stress, période dans laquelle il ne peut rester. Il transforme alors cet événement douloureux en symptôme ou maladie pour pouvoir continuer à avancer, à survivre.

Rien n’est figé et le cerveau peut à tout moment tout réparer.

Il sait faire dans un sens (créer la maladie) mais aussi dans l’autre (réparer).

Accueillir la maladie

Le premier pas sur le chemin de la guérison est alors de reconnaître la maladie.

On peut se demander : « quelle est l’utilité de cette maladie ? ».

Pourquoi suis-je malade ?

Quel est le rapport avec mon histoire personnelle ?

Mais aussi quel organe est touché ?

Et quel sens à cette affection ?…

Les maladies sont donc le résultat d’un programme enregistré, propre à chacun, et d’un facteur déclenchant, qui active le programme à un moment donné.

Les maladies viennent donc de nous, de notre schéma interne. Et nous devons en prendre la pleine responsabilité. En effet, c’est la première étape du chemin de l’évolution et de la guérison.

Quel est ce programme biologique interne de survie ?

On a vu que les éléments déclencheurs étaient liés à la peur de la perte de territoire, de nourriture ou de notre descendance.

Mais qu’en est-il de ce programme interne ?

En fait, un être humain est le résultat unique d’une union de la totalité d’un homme et de la totalité d’une femme.

La conception est donc un instant unique. Nous sommes alors à la fois le vécu mais aussi le ressenti de nos parents.

Pour s’imprégner de la vie de nos parents, il nous faut 27 mois.

Au bout de ces 27 mois, une empreinte est construite.

Autrement dit, c’est notre programmation biologique. Tous nos programmes sont alors chargés à cette période.

Attention, elle n’est ni bonne ni mauvaise. Elle est, c’est tout !

Et elle se nomme l’empreinte de naissance.

27 mois pour la naissance de notre empreinte.

Ces 27 mois correspondent :

– aux 9 mois avant notre conception soit 18 mois avant la naissance,

– puis à la conception,

– à la naissance,

– et aux neuf mois après la naissance.

Tout ce qui se déroule au cours de cette période s’inscrit donc en nous.

Tant au niveau du territoire, qu’au niveau de l’alimentation et de la descendance.

Donc pour comprendre la maladie, il faut alors :

  • identifier l’élément de stress,
  • connaître notre programme interne (empreinte de naissance).

Comment déchiffrer notre empreinte ?

La lecture de l’empreinte de naissance se lit à partir de lois et notions universelles que je ne développerai pas ici.

Ce qu’il faut comprendre et retenir :

Pour le cerveau inconscient cellulaire animal, l’empreinte est l’histoire qui a alors donné la vie.

Pour être sûr de vivre, il va recommencer indéfiniment la même histoire sur des cycles de 27 mois. Et ce, jusqu’à ce que nous en prenions conscience, c’est la survie.

Pour cela, il capte tous les événements et les rencontres en analogie avec notre empreinte.

Nous pouvons, de ce fait, établir les énergies qui ont informé notre empreinte de neuf mois en neuf mois.

C’est la structure de notre empreinte.

On comprend alors le lien avec la généalogie (l’énergie de nos aïeuls) mais aussi dans le choix de notre prénom…

En conclusion

Tout a un sens.

Et si vous souhaitez approfondir la connaissance de votre empreinte, il est alors intéressant de vous tourner vers la bioanalogie.

A partir de la lecture de notre empreinte, nous pouvons prendre conscience de nos comportements dans la conception de nos projets, de leur réalisation et de leur accomplissement.

A tout moment, on peut donc modifier les énergies de nos programmes à partir de cette prise de conscience.

Source : L’empreinte de naissance « Psychologie des mémoires fondatrices de notre naissance » de Jean-Philippe Brebion

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