Savez-vous dire stop au sucre ?

Vous ne savez pas dire « NON» au sucre.

Pourtant vous vous sentez sûrement fatigué, stressé, déprimé, contrarié, quand vous mangez du sucre.

En d’autres termes, vous présentez les signes d’un « accro au sucre ».

Malheureusement, cette dépendance s’est installée petit à petit. Et vous ne pouvez plus imaginer ne plus consommer de desserts, des gâteaux, bonbons, confiseries,…Mais ce n’est pas tout, le sucre se cache partout!

J’ai vécu cette expérience de vivre sans sucre et beaucoup d’aliments sont alors à éviter.

Aujourd’hui, vous aussi, vous voulez vous en débarrasser mais vous ne savez pas par où commencer…

C’est pourquoi, je vous livre de nombreuses astuces et plantes pour vous aider.

Est-ce que vous vous reconnaissez ?

Déterminons dans un premier temps, votre dégré de dépendance au sucre.

Par exemple, vous sentez-vous souvent fatigué?

  • Notamment après le repas?
  • Puis avez-vous des baisses d’énergie dans la matinée ou l’après-midi (quelques heures après le repas)?
  • Vous arrive-t’-il d’avoir mal au ventre à la fin du repas ?

Finissez-vous tous vos repas par un dessert ?

Et rajoutez-vous aussi un sucre dans votre café ou votre thé ?

Ensuite, consommez-vous beaucoup de produits industrialisés (chips, bonbons, plats préparés, pizza, burger, ketchup, …) ?

Et question délicate mais révélatrice de votre consommation de sucre.

Avez-vous quelques kilos en trop, et particulièrement situés au niveau de la ceinture abdominale ?

De plus, souffrez-vous aussi de désordres intestinaux comme des ballonnements (liés à le fermentation intestinale) ?

Et avez-vous des envies compulsives de sucre ?

Etes-vous insomniaque ?

Le plus important, avez-vous une ou plusieurs de ces maladies?

  • Mycoses, acné, fibromyalgie, sinusites, problémes articulaires, maladie auto-immune, Candida Albicans, allergies alimentaires, syndrome de l’intestin irritable, …

Ces questions permettent de faire un petit point sur sa consommation de sucre et ses conséquences.

Mais le sucre, à quoi sert-il ?

Il joue un rôle essentiel.

Surtout, c’est le premier carburant « rapide » de notre organisme.

Il fournit donc de l’énergie au corps mais ce n’est pas le seul : les protéines et les lipides aussi.

Le sucre n’a donc pas que des côtés négatifs! Il a donc son utilité! Mais c’est surtout, sa sur-consommation qui est dommageable.

Aujourd’hui, les Français consomment près de 35kg de sucre par an. C’est énorme!!! Imaginez ce que cela peut représenter!

Alors s’agit-il de ne plus rien manger de sucré?

Et peut-on mettre tous les aliments sucrés dans le même sac?

Quels sont les différents sucres?

  • Le galactose et lactose sont présents dans les produits laitiers
  • Et le fructose se retrouve dans les fruits et le miel
  • Quant au maltose, c’est le sucre des céréales
  • De plus ,l’amidon est aussi un sucre végétal qui compose les céréales, les légumineuses, …
  • La cellulose est une fibre non assimilable, qui est aussi présente dans les végétaux.
  • Le saccharose représente le sucre alimentaire obtenu de la canne à sucre et de la betterave
  • Sans oublier,le glucose est un sucre lent complexe au pouvoir sucrant moins important, il se retrouve alors dans les céréales et les légumineuses

Les sucres n’ont donc pas tous la même valeur nutritionnelle.

Il est alors important de distinguer les sucres naturels et industriels.

Ceux des fruits sont absorbés avec d’autres nutriments et fibres.

Ils n’ont donc pas le même impact sur notre glycémie.

Le taux de sucre sanguin se situe entre 0,7g/ litre et 1,10g/l.

Qu’est-ce que vous risquez si vous continuez à consommer trop de sucre ?

– des troubles émotionnels

– mais aussi des problèmes d’attention et de mémoire

– sans oublier, le stress qu’il génère

– des douleurs diverses et variées dont la fibromyalgie

– puis des atteintes articulaires

– possibilité aussi de souffrir de dérèglements hormonaux

– des problèmes métaboliques : diabète, cholestérol, prise de poids

– certains troubles digestifs : syndrome du côlon irritable, perméabilité intestinale, ballonnements, fermentations…

– une baisse de l’immunité

– et des infections comme les mycoses

– voire même des maladies cardiovasculaires

-et des troubles sexuels

Qu’est-ce que vous allez gagner à dire « stop » au sucre ?

-plus de troubles digestif

– une meilleure santé avec une forte immunité

– des bonnes capacités intellectuelles

– et surtout de l’énergie

– avec un dynamisme matinal

– et leplus important, de la bonne humeur

– ou encore un moral d’acier

– grâce à un sommeil réparateur

– et pour certains et certaine, ce qui est primordial, la jeunesse

– et pour moi, ce qui est essentiel, c’est la liberté

Comment se passer du sucre ?

La première chose à faire est de faire un sevrage

Il faut pendant un laps de temps suffisant (de 10 jours à environ un mois) ne donner aucun sucre à l’organisme quel qu’il soit.

Se déshabituer est alors nécessaire.

J’ai déjà testé et ça fonctionne !!!

Pendant cette période, il est interdit de consommer : des plats industrialisés, des chips, des sauces comme le ketchup, des conserves, des desserts, des pâtisseries, du pain blanc, des boissons sucrées, des jus, des céréales industrielles, du chocolat chaud, de l’alcool, des édulcorants, des produits dits « light » …

Il s’agit donc de manger des légumes et des protéines.

On évite alors les céréales ainsi que les pommes de terre, les courges, les betteraves, les patates douces.

L’idée est de ne manger aucun aliment sucré ni même les fruits.

Cela peut vous paraître difficile mais c’est vraiment indispensable pour supprimer cette dépendance.

Le problème comme toutes les dépendances, c’est que plus vous en mangez et plus vous en avez envie.

Il faut absolument couper ce cercle vicieux et redevenir maître « du sucre ».

Vous pourrez alors pendant cette période vivre de vrais « signes de sevrage » comme des vertiges, des baisses de moral, de la déprime,… mais résistez !

Tournez-vous vers le « bon gras » moins nocif pour la santé : les noix en tout genre ( noisette, amande, noix, noix du Brésil, noix de cajou,…).

Quelles astuces pour parvenir à ne plus consommer de mauvais sucres ?

Quand vous avez envie de manger sucré :

– boire alors un verre d’eau

consommer un thé vert ou une tisane de plantes

– faire du sport : l’exercice physique coupe l’appétit

– aller se promener dans la nature

– bien dormir est primordial pour n’avoir aucune envie de manger des produits sucrés

Rééquilibrer d’abord votre sommeil

– les troubles hormonaux doivent aussi être pris en compte, certaines femmes ont plus faim à un moment de leur cycle

Certaines plantes peuvent vous aider à équilibrer au mieux la balance hormonale

– gérer le stress, l’ennui, la peur, l’angoisse, toutes ces émotions qui vous envahissent

– faites de la relaxation ou de la méditation

– suivez des séances d’hypnose

– faites une psychothérapie

Comment organiser son alimentation

– faire un petit déjeuner, c’est indispensable et il faut qu’il soit non sucré

Privilégier les œufs, le jambon, des céréales complètes, des fruits,…

– manger des protéines qui coupent l’envie de sucre et faire des repas équilibrés consistants

C’est une erreur de manger trop léger car très peu de temps après, la faim est déjà là.

Si c’est le cas, manger des fruits, des oléagineux, une protéine…

– mettre du miel dans le café et le thé pour édulcorer

– dans les yaourts, rajouter des fruits

– préparer vous des jus de fruits et des smoothies

– épicer vos plats et desserts : les épices permettent de rehausser le goût

Dans les compotes, ne rajouter pas de sucre mais plutôt de la cannelle et des clous de girofle.

Faire ses propres desserts pour sélectionner les sucres utilisés et la qualité de la pâtisserie.

Il existe de nombreux blog qui parle d’alimentation « healthy » et qui donnent des recettes de desserts sains et naturels.

Bien sûr, il ne s’agit pas de retomber dans le panneau du sucre mais de s’accorder quelques plaisirs de temps en temps.

Si vous devez utiliser des sucres préférer les naturels : sucre complet, sucre de bouleau, sucre de coco, sirop d’érable ou d’agave, stévia,…

mastiquer un bois de réglisse

Quand vous mangez un aliment sucré, lequel choisir ?

– amandes, des noix, des noisettes, des noix de cajou,…

– fruits : fruits rouges, pommes, banane, kiwi, citron et autres agrumes, raisin,…

– et aussi des fruits secs en petite quantité : figues, raisins, bananes, ananas, noix de coco

– légumes tels que les carottes, des tomates cerise, des branches de céleri, du chou-fleur cru, des champignons,…

– consommer des jus de fruits maisons ainsi que des smoothies

– du chocolat noir

Quels sucres réintroduire ?

Les fruits frais ou séchés pour un apport en frucrose avec des fibres.

Les naturels : le miel, sirop d’érable, stévia, sucre de bouleau, de coco, …

Quelles plantes sont les plantes de substitution

– La Pomme (Malus sylvestris)

La pomme est un fruit qui contient de la pectine qui agit comme un coupe faim.

Achetez-les bio !

Croquez- les avec la peau !

Vous pouvez en manger à volonté, ça ne vaut pas le coup de s’en priver.

La Stevia (Stevia rebaudiana)

Elle ne réduit pas l’absorption de sucre mais le remplace sans pour autant faire absorber le saccharose.

Cette poudre blanche a un pouvoir édulcorant plus élevé que celui du sucre raffiné : 100 à 300 fois plus.

Il apporte ni calorie ni hydrate de carbone.

C’est la solution pour se faire plaisir.

A utiliser comme substitut du sucre.

La Réglisse ( Glycyrrhiza glabra)

Elle a un grand pouvoir sucrant.

Elle joue un rôle sur le stress.

A consommer sous forme de bâtons à mastiquer.

En infusion, en mélange avec d’autres plantes médicinales ou en décoction seule (2 à 4 g par bol en faisant bouillir pendant 5 minutes)

Attention elle est déconseillée si vous avez des troubles cardiaques ou souffrez d’hypertension et pas de prise prolongée au-delà de 6 semaines.

Le Gingembre ( Zingiber officinale)

Préparez-vous une tisane de gingembre.

Sa saveur piquante calmera votre fringale de sucre.

Elle n’agit pas directement sur la glycémie, c’est plutôt sa saveur qui freine les les gourmandises.

Plante qui est stimulante, renforce l’immunité, digestive, anti-inflammatoire, anti-oxydante, protectrice du foie (c’est un plus car il n’aime pas le sucre), anti-infectieux…

Recette :

Prendre 100 g de racine. La mixer.

Faire bouillir de l’eau. Verser l’eau sur le gingembre.

Laisser infuser autant que vous aimez la saveur piquante.

Dégustez tout au long de la journée.

Ne pas utiliser si vous avez des ulcères gastriques ou si vous prenez des anticoagulants.

La Cannelle de Ceylan (Cinnamomum zeylanicum)

Cette merveilleuse épice agit directement sur la glycémie.

La catéchine améliore l’action de l’insuline et prévient de l’apparition de l’insulinorésistance.

Sa fragrance, celle de son huile essentielle pourra calmer votre envie de sucré.

Recette d’infusion

Prendre 6 g d’écorce de cannelle pour 1 litre d’eau.

Porter à ébullition.

Laisser infuser 15 minutes hors du feu.

Boire 2 à 4 tasses par jour.

Attention, pas chez la femme enceinte ou chez les personnes ulcéreuses.

Le Curcuma (Curcuma longa)

Cette épice contient de la curcumine capable de limiter l’apparition des diabètes en diminuant la résistance à l’insuline et améliore sa production.

Elle a une action hypoglycémiante.

A utiliser en gélules huileuses couplé avec du poivre pour une meilleure biodisponibilité.

Les plantes qui aident à réguler le diabète

Le Fenugrec ( Trigonella foenum-graecum)

Cette plante médicinale est un adjuvant dans la thérapie du diabète.

Cela s’explique par ses composants chimiques dont l’acide aminé spécifique (4-hydroxy-isoleucine) qui provoque la stimulation de l’insuline et sa forte teneur en fibres solubles et insolubles.

Recette

Graines fragmentées à raison d’une demi-cuillère à café avec de l’eau 3 fois par jour.

Ne pas utiliser pendant la grossesse.

Le Galéga (Galega officinalis)

Cette plante a un très fort pouvoir hypoglycémiant.

Elle nécessite un suivi médical si vous êtes diabétique car elle peut entraîner des hypoglycémies.

Il existe des interactions médicamenteuses.

Pas de périodes prolongées.

Il s’emploie sous forme d’extrait fluide.

Le conseil d’un thérapeute est nécessaire.

Le Haricot cosse (Phaseolus vulgaris)

Il s’agit de l’enveloppe du fruit privée de la graine.

Elle contient de la phaséolamine : une protéine qui peut bloquer l’action de l’alpha-mylase et du chrome nécessaire à la modulation du métabolisme de l’insuline.

A employer en décoction ou en poudre sous formes de gélules.

La Myrtille (Vaccinum myrtillus)

Elle a une action hypoglycémiante lié à la glucoquinine qui a un effet insulino-mimétique.

Plantes à associer avec d’autres plantes comme le mûrier noir, le noyer, l’aigremoine,….

Le Mûrier noir (Morus nigra)

Plante hypoglycémiante.

Recette

Infusion de feuilles séchées à raison de 30 à 40 g par litre.

Le Gymnema (Gymnema sylvestris)

Plante ayurvédique dont on utilise les feuilles pour leur action hypoglycémiante.

A utiliser avec prudence et sous couvert d’un avis médical.

En gélules.

Le Konjac (Amorphophallus konjac)

C’est un véritable «  coupe-faim ».

Il atténue le passage du sucre dans le sang.

A prendre en gélules.

Demander conseil à un herboriste.

Les plantes à associer : l’aigremoine, le chardon marie, la renouée des oiseaux, le guar, le géranium robert…

Un oligo-élément indispensable aussi : le chrome.

Les plantes qui soutiennent l’ensemble de l’organisme

Le Ginseng (Panax ginseng)

C’est la panacée : cette plante soigne tous les maux.

Elle renforce l’organisme, diminue le stress, réduit la fatigue et elle est hypoglycémiante.

Le ginseng agira donc au niveau psychologique pour réduire les facteurs de boulimie de sucre.

Et en plus, il agira directement sur la glycémie.

Choisir le Ginseng rouge.

Prendre 2 à 6 gélules par jour sur une période de 21 jours. Arrêter puis reprendre.

Le Griffonia simplicifolia ( Griffonia simplicifolia)

Cette plante adaptogène calme les fringales.

Elle agit directement sur la sérotonine qu’elle normalise grâce au 5HTP ( 5 hydroxy tryptophane).

Elle modère l’appétit.

A prendre en gélules.

Contre-indiquée si vous avez déjà un traitement anti-dépresseur.

Le Kudzu (Pueraria lobata)

Il diminue le taux de sucre dans le sang.

Il aide à lutter contre les addictions en tout genre

En gélules.

Faire des cures.

Pour conclure, tout est dans l’équilibre (quantité) mais dans la qualité donc dans la nature du sucre consommé.

Il existe de nombreuses plantes médicinales pour vous accompagner dans le sevrage du sucre.

Je n’ai pas cité toutes les plantes comme par exemple les plantes adaptogènes.

Elles sont donc d’un grand secours car elles permettent de réguler le stress, l’anxiété, l’angoisse,…

Si vous souhaitez approfondir ce thème, il existe de nombreux livres.

Je vous les conseille car ils fournissent de plus amples informations et sont riches de diverses expériences.

Celles de ceux qui ont eu le courage de dire « non » au sucre.

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